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SAUVONS
VOS
REMBOURSEMENTS

revalorisation des soins :
27 ans de promesses

Stop au désengagement de
l’assurance maladie

et les prothèses ?

Revalorisation
des soins :
27 ans
de promesses

Les chirurgiens-dentistes ne sont pas responsables du coût élevé des soins bucco-dentaires et du renoncement de certains patients aux soins prothétiques.

Depuis 27 ans, les soins conservateurs (traitements des caries et dévitalisations, traitement des gencives), préventifs et chirurgicaux (extractions) n’ont quasiment pas été réévalués. Leur remboursement par l’Assurance Maladie non plus. Ces soins sont aujourd’hui parmi les moins chers d’Europe. Depuis 27 ans, les remboursements des prothèses n'ont pas évolué : 705 F (107,50€) en 1988, 107,50€ en 2015 !

Il faut rappeler que les actes à honoraires opposables (sans possibilité de dépassement) représentent à eux seuls près de 65% de l’activité d’un cabinet dentaire français, mais seulement 35% de son chiffre d’affaires. Alors que les frais de fonctionnement et l'inéluctable respect des obligations réglementaires, toujours plus lourds, représentent aujourd’hui près de 65% du chiffre d’affaires du praticien. 2/3 des recettes passent dans les charges et les frais (le coût horaire moyen de fonctionnement d'un cabinet est de 150 €/h : un détartrage est au tarif de 28,92€ et dure au minimum 30 minutes).

Stop
au désengagement
de l'Assurance
Maladie

Le scellement des sillons dentaires (technique, simple et indolore, permettant de prévenir le développementdes caries sur les molaires à l’adolescence), est pris en charge à 70 % sur la base de 18,90 € par dent, chez les enfants de moins de 14 ans, pour les premières et deuxièmes molaires.

Stop au désengagement de l'Assurance Maladie

Il faut un réinvestissement massif de l’Assurance Maladie dans les soins préventifs, conservateurs et chirurgicaux. Des soins qui, effectués régulièrement, réduiraient pour beaucoup la nécessité de recourir à des actes prothétiques.

Encourager la prévention

Faire le choix de la prévention et d’un suivi régulier équivaut à la fois à préserver sa santé et à faire des économies. En revanche, la négligence qui amène à la perte de dents par destruction (carie) ou maladie de gencive (maladie parodontale) a un coût car elle nécessite des interventions plus lourdes, dont la prise en charge est souvent plus faible.

Une prise en charge à 70%

La consultation chez un chirurgien-dentiste conventionné (95% des praticiens en exercice) est prise en charge à 70 %, de même que l'ensemble des soins de traitement des caries, des racines et les extractions.





Et
les prothèses ?

La Sécurité Sociale ne prend que partiellement en charge les actes prothétiques. C'est la raison pour laquelle les chirurgiens-dentistes établissent un devis avant tout traitement.

Pour les couronnes, la Sécurité Sociale rembourse à 70 % du tarif conventionnel, (établi à 107,50 € quel que soit le type de couronne, ce qui équivaut à un remboursement de 75,25 €).

Pour les prothèses amovibles, la prise en charge est proportionnelle au nombre de dents, un appareil complet étant remboursé sur la base de 182,75 € par mâchoire (maxillaire).

Pour les bridges (appareil fixé définitivement visant à remplacer une ou plusieurs dents manquantes en s’appuyant sur des dents existantes ou des implants), la prise en charge de la Sécurité Sociale se limite au cas où deux dents existantes sont porteuses. Le tarif appliqué est le même que s’il s’agissait de couronnes (soit 75,25 x 2 = 150,50 €). La ou les dents manquantes sont, elles, prises en charge sur la base d’une prothèse mobile.

Les implants, eux, ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale.

Orthodontie

A l’instar des actes prothétiques, les actes orthodontiques sont non opposables. Ils nécessitent au préalable un devis établi par le praticien.

Avant l'âge de 16 ans révolu, les traitements d’orthodontie nécessitent une demande d'entente préalable auprès de la Caisse d’Assurance Maladie. Ils sont dès lors remboursés sur la base du tarif conventionnel (193,50 € par semestre), les dépassements étant à la charge des assurances complémentaires.

Soins Cosmétiques

Les soins de nature exclusivement esthétique (blanchiment des dents, poses de facettes...) ne sont pas remboursés.

Couverture Médicale Universelle

Les soins dentaires des bénéficiaires de la Couverture Médicale Universelle (CMU) sont pris en charge. Pour les prothèses, une liste indique les actes pris à 100% en charge par la CMU.

Transparence
et démagogie

On attaque les chirurgiens-dentistes sur les tarifs des prothèses. Mais qui connait vraiment le travail effectué avant, pendant et après leur pose ?

Un exemple :

Pour réaliser une couronne, le praticien dresse un plan de traitement qui comprend le diagnostic, les soins pré-prothétiques, la préparation prothétique (taille de la dent), les prises d'empreintes, la réalisation d'une dent provisoire, la conception du dispositif médical sur mesure dit prothèse, la détermination des matériaux, l'essayage, le scellement provisoire, le scellement définitif. Soit plusieurs heures de travail, la maîtrise totale du process et la responsabilité de l'opération.